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Bilan du salon d’Hagetmau

Le week-end dernier, Fabien Nerveck, Marie et moi avons fait un road trip du Nord au Sud pour y rejoindre S. Owl afin de participer au premier salon du Phare, celui d’Hagetmau.

Une fréquentation quasi inexistante

On ne va pas se mentir, après plus de 11h de route et plus de 1000km parcourus, nous avons été très déçus de voir si peu de visiteurs au salon. À vue de nez, je ne suis même pas certaine qu’une centaine de lecteurs soient passés dans la salle. Entre souci de communication et vide-grenier de la médiathèque organisé quelques jours plus tôt, je crois qu’Hagetmau s’est tiré tout seul une balle dans le pied. 

Cependant, le fait qu’il y ait peu de monde nous a permis de mieux appréhender ce salon qui était, pour trois d’entre nous, le premier. Nous avons ainsi pu échanger avec les auteurs présents (et l’ambiance entre auteurs était vraiment au top !), mais aussi nous rendre compte des choses à revoir, aussi bien dans notre mise en avant des livres que dans la façon de gérer les prises de commandes.

L’installation du Phare

Avec le recul, ni Marie ni moi n’étions pleinement satisfaites de notre installation. Si c’était à refaire, nous ferions les choses différemment. Cependant, notre table a attiré et, sur la quarantaine d’exposants, c’est notre stand qui était parmi les plus actifs (d’ailleurs, il est fort probable que nous soyons ceux qui ont vendu le plus ce dimanche). 

La seule chose qui nous a sauté aux yeux durant cette journée c’est que la majorité des visiteurs de la table n’avait pas compris que la table représentait une seule et même entité et non pas 2 différentes (il était possible de prendre 1⁄2 table et non une complète). Le changement d’ambiance entre les 2 côtés de la table a souvent jouer en notre défaveur…

Un bilan positif

Ce salon a vraiment été une chouette expérience pour toute l’équipe. 

Tout d’abord, cela nous a permis de tous nous rencontrer et le courant est tout de suite passé, des affinités se sont affirmées et d’autres se sont créées.

Marie et moi nous sommes rendues compte que notre projet vaut la peine qu’on s’y investisse à fond et qu’on lui accorde du temps. Il plait et notre communication autour de lui attire. C’était hyper intéressant de présenter le Phare et notre vision des choses aux visiteurs et d’entendre leurs retours et impressions.

Du côté de Fabien, l’émotion était au rendez-vous lorsqu’il a rencontré ses premiers acheteurs et signé des dédicaces en face à face. Lui qui se décrit comme quelqu’un de timide a fait le tour de tous les auteurs et a discuté avec tout le monde (d’ailleurs, on l’appelait “le Ch’ti” ou le “Boyau rouge”). Bref, il a su se faire remarquer dans le Sud (peut-être que le t-shirt “C’est le Nord” a joué un peu… Allez savoir ! ).

Quant à S.Owl, c’était la première fois qu’elle faisait un salon accompagnée de sa maison d’édition. Une nouvelle aventure pour elle et surtout, un soutien non négligeable quand il s’agit de répondre à des questions d’organisation.

Je pense qu’on ressort tous de cette expérience avec plus de positif que de négatif.Avec du recul, cette faible fréquentation à l’événement n’est pas forcément une mauvaise chose puisqu’elle nous a permis d’échanger avec les auteurs et surtout, de prendre du temps avec chaque personne s’intéressant à nos livres.

Nous avons hâte de participer à notre prochain salon.

Et niveau finances ?

J’ai hésité à vous parler de cette partie qui n’est pas glorieuse. Cependant, Un Phare dans la Nuit est transparent depuis le début. Il faut aussi parler des choses qui fâchent. 

Clairement, nous ne sommes pas du tout rentrés dans nos frais avec ce salon. Mais nous le savions et, le fait que nous soyons une association nous aide beaucoup à affronter ces pertes car nous pouvons les compenser avec les dons reçus.

Les dépenses

Pour ce salon, nous avons dépensé 370€ en essence et péages, 200€ d’hébergement, 20€ d’inscription pour le salon, une soixantaine d’euros en nourriture, une centaine d’euros en communication et 225€ d’impression de livre, soit un total d’environ 970€.

Les gains

Pour limiter la casse, Marie et moi avons décidé de prendre à notre charge le logement ainsi que le trajet, ce qui représente environ 570€. Nous avons également eu la chance de recevoir 120€ de don.

Durant le salon, nous avons vendu 5 tomes 1 des Gardiens Invisibles de Fabien Nerveck et 5 tomes 1 d’Alécanthia de S.Owl, soit 160€. 

Le bilan

Finalement, nous n’avons perdu qu’environ 120€ mais qui ont été compensés par les précommandes de 2 tomes 2 et 4 tomes 3 d’Alécanthia. 

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